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Standardised Baselines

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In Cancun in 2010 and in Durban in 2011, Parties asked for increased standardisation of CDM crediting rules (called methodologies) that are used for CDM projects, in an effort to simplify and streamline the CDM.

Such simplifications reduce costs and risks for project developers. Yet standardisation also runs the risk of over-crediting and allowing many projects into the CDM that are simply business-as-usual (so called, ‘free-riders’).

The CDM Executive Board approved a framework that outlines simple rules on how to develop standardisations to ensure equal treatment of cases and that explains the logic of the methodological concepts. In principle, this is a good idea but the current framework is simplistic and not sufficiently comprehensive. The risk is that it could lead to standardisations that allow large numbers of artificial credits into the CDM system. The UN’s own Methodology Panel and external stakeholders have raised a series of concerns about the applicability of the framework.

What is Being Standardised?

Standardisation for baseline setting

The baseline is used to calculate the emissions that occurred before/without the project. Baselines can be standardised, e.g. for CDM coal projects the baseline is based on the efficiency of the most efficient 15% coal power plants in that country. Such approaches determine efficiencies or emission for a whole sector or technology not project-by-project. 

Standardisation for additionality testing

Positive lists: lists of technologies that are automatically considered additional.

Performance benchmark: e.g. the most efficient 15% of a technology type is automatically considered additional.
Penetration rates: e.g. technologies with very low penetration rates are automatically considered additional (this is often used to determine which technologies should be on a ‘positive list’).

Free riders versus lost opportunity ‘Free riders’ are projects that can generate credits despite the fact that they are non-additional.‘Lost opportunity’ are projects that would be additional but do not qualify under a standardised approach.Both should be avoided, yet free riders are more problematic since they undermine climate goals. 

Risks and Benefits of Standardisation

In Cancun the Parties to the Kyoto Protocol asked for increased standardisation in the CDM, arguing that it:

“could reduce transaction costs, enhance transparency, objectivity and predictability, facilitate access to the clean development mechanism, particularly with regard to underrepresented project types and regions, and scale up the abatement of greenhouse gas emissions, while ensuring environmental integrity.” The table below summarises how well these goals can be achieved. On the whole, standardisation can be an effective policy tool for some sectors if designed carefully, however it isn’t a miracle solution. 

  • Transaction costs are lowered for project developers but developingstandardised methodologies requires large amounts of reliableindustry data and in-depth analysis. This is expensive and it is unclear who can and should bear the risks and costs of it.
  • Objectivity is only increased at the stage of project evaluation.But standardised approaches still require a range of normative choices which are not objective but political in nature. DNAs are to develop such standardised approaches but in most cases they lack the capacity and also have a vested interest in developing approaches that are favourable for their country. The CDM Watch study on grid emissions factors highlights the resulting risks.
  • Predictability for project developers is increased because the application of a standardised baseline is straightforward.
  • Facilitating access to underrepresented project types and regions may be possible in some cases but are not a given, because underrepresented regions usually lack data and capacity to develop standardised approaches.
  • Scale up the abatement of greenhouse gas emissions,while ensuring environmental integrity. The jury on this is out. There is no evidence that standardised approaches lead to fewer free-riders than project-based approaches.

À Cancun en 2010 et à Durban en 2011, les Parties ont demandé une plus forte normalisation des règles d’attribution de crédits MDP (appelés aussi méthodologies) qui sont utilisées pour les projets MDP, afin de simplifier et de rationaliser le cadre du MDP.

De telles simplifications réduiraient les coûts et les risques pour les développeurs de projets. Pourtant, la normalisation peut aussi entraîner le risque de voir apparaître un surplus de crédits émis et l’arrivé de projets business-as-usual (que l’on appelle « free-riders »).

Le Conseil Exécutif du MDP a approuvé un cadre qui énonce des règles simples sur la façon de développer les standards qui assureront l’égalité de traitement des cas et qui explique la logique des concepts méthodologiques. En principe, il s’agit d’une bonne idée, mais le cadre actuel est trop simpliste et pas assez complet. Le risque est que cela conduise à des standardisations qui permettent l’arrivé d’un grand nombre de crédits artificiels dans le système du MDP. Le Meth Panel de l’ONU et les intervenants externes ont soulevé une série de préoccupations quant à l’applicabilité du cadre.

Ce qui est en cours de standardisation

Standardisation pour les règles de base : La référence de base est utilisée pour calculer les émissions survenues avant/sans le projet. Les références de base peuvent être standardisées, par exemple pour les projets MDP au charbon dont les références de base sont fondées sur l’efficacité des 15 % de centrales à charbon les plus efficaces dans ce pays. De telles approches déterminent l’efficacité ou les émissions pour tout un secteur ou pour une technologie et non projet par projet. Standardisation pour les tests d’additionnalité :Les listes positives: listes de technologies qui sont automatiquement considérées comme additionnelles.Performance de référence : exemple : 15 % les plus efficaces d’un type de technologie sont considérés automatiquement comme complémentaires.

 

Les taux de pénétration : exemple : les technologies avec des taux de pénétration très faibles sont automatiquement considérées comme additionnelles (ce qui est souvent utilisé pour déterminer quelles technologies devrait être placées sur une « liste positive »).

« Free riders » (resquilleurs) contre opportunités perduesLes « Free riders » sont des projets qui peuvent générer des crédits en dépit du fait qu’ils sont non-additionnels.
Les « opportunités perdues » sont des projets qui seraient additionnels, mais qui ne sont pas admissibles en vertu d’une approche standardisée.
Les deux devraient être évités, mais les resquilleurs sont plus problématiques car ils minent les objectifs climatiques. 

Risques et avantages de la standardisation

À Cancun, les Parties au Protocole de Kyoto ont demandé une standardisation accrue du MDP, en faisant valoir que cela :
« Pourrait réduire les coûts de transaction, améliorer la transparence, l’objectivité et la prévisibilité, faciliter l’accès au Mécanisme de Développement Propre, en particulier en ce qui concerne les types de projets et les régions sous-représentés, et intensifier la réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en assurant l’intégrité environnementale. » Le tableau ci-dessous résume la façon dont ces objectifs peuvent être atteints. Dans l’ensemble, la normalisation peut être un outil politique efficace pour certains secteurs, si elle est conçue avec soin, mais elle n’est toutefois pas une solution miracle.

Les coûts de transaction
sont abaissés pour les promoteurs de projets, mais le développement deméthodologies standardisées nécessite beaucoup de données industrielles fiables
et une analyse en profondeur. Cela coûte cher et il est difficile de savoir qui peut, et doit, assumer les risques et les coûts. 
L’objectivité
augmente seulement au stade de l’évaluation du projet.
Mais les approches standardisées nécessitent une gamme de choix normatifs qui sont par nature politiques et non objectifs. Les AND sont nécessaires pour développer ces approches normalisées, mais dans la plupart des cas, elles manquent de moyens et ont aussi un intérêt direct dans l’élaboration d’approches favorables pour leur pays. L’étude CDM Watch sur la grille des facteurs d’émissionmet en évidence les risques qui en résultent. 
La prévisibilité
pour les développeurs de projet est accrue en raison de l’application d’un niveau de référence standardisée simple.
Faciliter l’accès à des types projets et à des régions sous-représentés
peut être possible dans certains cas, mais cela n’est pas facile car les régions sous représentées manquent de données et de capacités pour développer des approches normalisées.
Intensifier la réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en assurant l’intégrité environnementale.
Ce point n’est pas démontré. Il n’existe aucune preuve que les approches standardisées conduisent à moins de resquilleurs que les approches fondées sur des projets.

Pour voir la publication en anglais, cliquez ici

En Cancún, en 2010 y en Durban en 2011, las Partes pidieron una mayor regulación de las normas de acreditación del MDL (llamados métodos) que se utilizan para los proyectos del MDL, en un esfuerzo por simplificar y racionalizar el MDL.

Tales simplificaciones reducen los costos y riesgos para los desarrolladores de proyectos. Sin embargo, tal estandarización también corre el riesgo de resultar en un exceso de acreditación y que muchos proyectos MDL que ocurrirían de todos modos simplemente pasen (los llamados «beneficiarios parásitos»).

La Junta Ejecutiva del MDL ha aprobado un marco que describe reglas simples sobre cómo desarrollar estandarizaciones para garantizar la igualdad de trato de los casos y además que explica la lógica de los conceptos metodológicos. En principio, esta es una buena idea, pero el marco actual es simplista y no lo suficientemente amplio. El riesgo es que podría conducir a estandarizaciones que permiten un gran número de créditos artificiales en el sistema del MDL. El Grupo de Metodología propia de la ONU  y grupos de interés externos han planteado una serie de preocupaciones acerca de la aplicabilidad del marco.

¿Qué es lo que se normaliza?

La normalización de la base de referencia:

 La línea de base se utiliza para calcular las emisiones que se produjeron antes / sin el proyecto. Las líneas de base pueden ser estandarizadas, por ejemplo para proyectos MDL de carbón, en donde la línea de base se basaría en la eficiencia de las centrales térmicas de carbón que son 15% más eficientes en ese país. Estos enfoques determinan la eficiencia o emisión para todo un sector o tecnología y no proyecto por proyecto.

Normalización para la prueba de adicionalidad:Listas positivas:las listas de las tecnologías que automáticamente se consideran adicionales.Rendimiento de referencia:por ejemplo, el 15% más eficiente de un tipo de tecnología se considera automáticamente adicional.Las tasas de penetración: POR EJEMPLO, las tecnologías con las tasas de penetración muy bajos son consideradas automáticamente como adicional (esto a menudo se utiliza para determinar qué tecnologías deben estar en una «lista positiva»).Oportunistas frente a la oportunidad perdida

 

Los Oportunistas son proyectos que puedan generar créditos a pesar del hecho de que no son adicionales.

«Oportunidad perdida» son proyectos que podrían ser adicionales pero que no califican bajo un enfoque estandarizado.

Ambos deben ser evitados, sin embargo, los oportunistas son más problemáticos, ya que socavan los objetivos climáticos.

Riesgos y beneficios de la normalización

En Cancún las Partes en el Protocolo de Kioto pidieron una mayor normalización en el MDL, bajo el siguiente argumento:

«Podría reducir los costos de transacción, aumentar la transparencia, la objetividad y la previsibilidad, facilitar el acceso al mecanismo de desarrollo limpio, en particular en lo que respecta a los tipos de proyectos y regiones poco representadas, y ampliar la reducción de las emisiones de gases de efecto invernadero, al tiempo que garantiza la integridad del medio ambiente.» La tabla de abajo un resumen de lo bien que estos objetivos se pueden lograr. En general, la normalización puede ser una herramienta política eficaz para algunos sectores si se diseñan con cuidado, sin embargo, no es una solución milagrosa.

Los costos de transacción se reducen para los desarrolladores de proyectos, pero el desarrollo de metodologías estandarizadas requiere grandes cantidades de datos confiables de la industria y el análisis en profundidad. Esto es caro y no está claro quién puede y quién debe asumir los riesgos y los costos de la misma.

 

La objetividad sólo se incrementa en la etapa de evaluación de proyectos.

Los enfoques estandarizados todavía requieren una gama de opciones normativas que no son objetivas, sino de naturaleza política. Las AND’s son el desarrollo de estos enfoques estandarizados, pero en la mayoría de los casos carecen de la capacidad y también tienen un gran interés en el desarrollo de métodos que son favorables para su país. El estudio de CDM Watch sobre emisiones de la red pone de relieve los factores de los riesgos derivados

La previsibilidad para los desarrolladores de proyectos se incrementa debido a la aplicación de una línea de base estandarizada es sencilla.Facilitar el acceso a los tipos de proyectos y regiones poco representadas puede ser posible en algunos casos, pero no son un hecho, porque las regiones insuficientemente representadas por lo general carecen de datos y la capacidad para desarrollar enfoques estandarizados.

Ampliar el alcance de la reducción de las emisiones de gases de efecto invernadero, al tiempo que garantiza la integridad del medio ambiente. El asunto está por verse. No existe evidencia de que los enfoques estandarizados conducen a un menor número de beneficiarios parásitos que los enfoques basados en proyectos..

 

 

Siga este enlace para ver publicaciones relacionadas a este tema en inglés

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