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Industrial Gases (HFC-23 & N2O)

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HFC-23

HFC-23 is an unwanted by-product in the manufacture of HCFC-22, a refrigerant and temporary substitute for CFCs. The destruction of HFC-23 in HCFC-22 plants in developing countries can be registered as a CDM project and leads to the issuance of a large amount of credits (CERs). As it is very cheap to install a destruction facility, HFC-23 destruction CDM projects have resulted in huge profits for HCFC-22 plants and a perverse incentive to increase the production of HCFC-22 to earn money from destroying the resulting HFC-23.  This is why the crediting rules were suspended in 2010 and made more stringent in 2011. Yet it is still not stringent enough and still threatens to undermine the goals of the Montreal Protocol and the protection of the Ozone layer. The revised rules also do not apply until projects have to renew their crediting period. This means from 2012 until the end of the first crediting periods (seven years after a project started), well over 240 million credits will be issued under the old rules.

This is why the EU has banned HFC-23 credits from use in their European Emissions Trading System (EU-ETS) starting in April 2013. The majority of EU countries have also banned HFC-23 credits for use in non-traded sectors. However, given that HFC-23 credits can still be traded throughout 2012 and given that not all EU Member States have extended the ban to non-traded sectors, the issue has not been fully resolved in the EU.

Learn More About Offsets in the EU
Regulation on the EU-ETS Directive on the Ban of Industrial Gases (
external link)

HFC: Who’s WhoHCFC-22

  • An ozone depleter and a strong greenhouse gas (GHG) (Global Warming Potential: 1,810)
  • Used as an alternative to the highly ozone-depleting CFCs (‘Freon’) because it harms the ozone layer less. However, even this lower ozone depletion potential is no longer considered acceptable. HCFC-22 is therefore being phased out under the Montreal Protocol, to be replaced by other refrigerants with lower ozone depletion potential such as propane
  • Just one of many different HCFCs.

HFC-23

  • A waste gas produced in the manufacture of HCFC-22
  • A very strong GHG (Global Warming Potential: 14,800) but not an ozone depleter
  • Just one of many HFCs.

Montreal or Kyoto?The Montreal Protocol covers chemicals that destroy stratospheric ozone

  • Covered: HCFC-22 for ‘emissive uses’ such as refrigerants, where at some point the HCFC-22 is emitted to the atmosphere
  • Not covered: HCFC-22 for ‘feedstock uses’ where the HCFC-22 is turned into another end product that does not harm the ozone layer
  • Not covered: In both cases HFC-23 is created as a waste product. However, because HFC-23 is not an ozone depleter, it is not directly covered. Because emissive HCFC-22 will be phased out, the related HFC-23 emissions will also indirectly be reduced through the Montreal Protocol. This is not the case for HFC-23 emissions from HCFC-22 feedstock facilities.

 

The Kyoto Protocol covers greenhouse gases

  • Covered: HFC-23 emissions from HCFC-22 facilities built before 2000.
  • Not covered: HFC-23 emissions from newer HCFC-22 facilities.

N2O – Nitrous Oxide

N2O is a strong greenhouse gas (Global Warming Potential: 310). It is an unwanted by-product in two different industrial processes; the production of:

  • Adipic acid, usually turned into nylon
  • Nitric acid, usually turned into fertiliser.

In 2010, an independent study commissioned by CDM Watch provided overwhelming evidence that the high profits from CDM N2O destruction projects at adipic acid facilities had led to carbon leakage: These projects had such high profit margins that a shift in production from non-CDM plants to CDM plants occurred. This carbon leakage caused an estimated increase in emissions of 13 million tons of CO2e. The European Union reacted by implementing a ban of carbon credits from this project type from use in the European Emissions Trading Scheme (EU-ETS). The CDM Executive Board has yet to revise AM0021 to make the baseline sufficiently stringent.

Nitric acid CDM projects do not seem to cause carbon leakage, an independent study commissioned by CDM Watch showed. Yet this project type is problematic for other reasons. N2O is normally an unwanted by product of nitric acid production. Evidence suggests the existing methodologies (AM0028 and AM0034) cause a perverse incentive not to adopt an already widely available technology that would minimise N2O formation because it is more lucrative for project developers to maximise N2O production so that it can then be destroyed to earn credits.

HFC-23

HFC-23 est un sous-produit indésirable apparaissant dans la fabrication du HCFC-22, un substitut réfrigérant et temporaire aux CFC. La destruction des HFC-23 dans les usines de HCFC-22 des pays en développement peut être enregistrée comme un projet MDP et conduit à la délivrance d’une grande quantité de crédits (URCE). Comme une installation de destruction ne coûte vraiment pas cher à mettre en place, les projets MDP de destruction du HFC-23 ont donné lieu à d’énormes profits pour les usines qui produisent du HCFC-22 et cela conduit à une incitation perverse à augmenter la production de HCFC-22 pour gagner de l’argent en détruisant plus de HFC-23. C’est pourquoi les règles d’octroi de crédits ont été suspendues en 2010 et ont été rendues plus strictes en 2011. Pourtant, cela n’est pas encore assez rigoureux et menace toujours de miner les objectifs fixés par le Protocole de Montréal et la protection de la couche d’ozone. De plus, les règles révisées ne s’appliquent pas tant que les projets ne doivent pas renouveler leur période d’émission de crédits, c’est-à-dire à partir de 2012 et jusqu’à la fin de la première période d’émission de crédit (soit sept ans après qu’un projet ait commencé), ainsi plus de 240 millions de crédits seront émis en vertu des anciennes règles.

C’est pourquoi l’UE a interdit l’utilisation de crédits HFC-23 dans le Système Communautaire d’Échange de Quotas d’Émissions (SCEQE) à partir d’avril 2013. La majorité des pays de l’UE ont également proscrit l’utilisation des crédits HFC-23 dans les secteurs non marchands. Toutefois, étant donné que les crédits HFC-23 peuvent encore être échangés jusqu’en 2012 et que tous les États membres de l’UE n’ont pas étendu cette interdiction aux secteurs non marchands, la question n’a pas été entièrement résolue dans l’UE.

En savoir plus à propos des compensations dans l’UE 
Régulation de l’interdiction des gaz industriels dans la Directive SCEQE (lien externe

HFC: Qui est Qui ?
HCFC-22

 

  • Un destructeur d’ozone et un puissant gaz à effet de serre (GES) (Potentiel de réchauffement global : 1810)
  • Utilisé comme une alternative aux CFC, très destructeurs d’ozone (« fréon »), car il nuit moins à la couche d’ozone. Cependant, même ce faible potentiel n’est plus considéré comme acceptable. Le HCFC-22 est donc progressivement remplacé, dans le cadre du Protocole de Montréal, par d’autres réfrigérants qui abiment moins la couche d’ozone tel que le propane
  • C’est un des nombreux différents HCFC.

HFC-23

  • Un gaz résiduaire issu de la fabrication du HCFC-22
  • Un puissant gaz à effet de serre (Potentiel de réchauffement global: 14 800) mais pas destructeur d’ozone
  • Un des nombreux HFC
Montréal ou Kyoto?
Le Protocole de Montréal couvre les produits chimiques qui détruisent l’ozone stratosphérique

 

  • Couvert : HCFC-22 pour les «utilisations émissives » des fluides frigorigènes où à un moment donné le HCFC-22 est émis dans l’atmosphère
  • Non couvert : HCFC-22 utilisé en tant que « matière première », où le HCFC-22 est transformé en un autre produit fini qui ne nuit pas à la couche d’ozone
  • Non couvert : Dans les deux cas, il en résulte la création de HFC-23 comme un déchet. Cependant, parce que le HFC-23 n’est pas un destructeur d’ozone, il n’est pas directement concerné. Parce que le HCFC-22 émis sera éliminé, les émissions de HFC-23 qui en découlent seront aussi indirectement réduites par le Protocole de Montréal. Ce n’est pas le cas pour les émissions de HFC-23 provenant des installations utilisant le HCFC-22 comme matière première.

Le Protocole de Kyoto couvre les gaz à effet de serre

  • Couvert : les émissions de HFC-23 provenant des fabriques de HCFC-22 construites avant 2000.
  • Non couvert : les émissions de HFC-23 à partir de nouvelles usines de HCFC-22.

N2O – l’oxyde nitreux

Le N2O est un gaz à effet de serre puissant (Potentiel de réchauffement global : 310). Il s’agit d’un sous-produit indésirable provenant de deux différents procédés industriels, la production de :

  • Acide adipique, le plus souvent transformé en nylon
  • Acide nitrique, le plus souvent transformé en engrais.

En 2010, une étude indépendante commandée par CDM Watch a fourni des preuves accablantes que les profits élevés des projets MDP de destruction du N2O dans les fabriques d’acide adipique avaient entraîné des fuites de carbone : ces projets ont eu des marges de profit tellement élevées qu’un retournement est survenu avec la transformation d’usines non-MDP en usines MDP. Cette fuite de carbone a provoqué une augmentation des émissions qui est estimée à 13 millions de tonnes d’équivalent CO2. L’Union européenne a réagi en mettant en œuvre une interdiction d’utilisation des crédits carbone pour ce type de projet au sein du Système Communautaire d’Échange de Quotas d’Émissions (SCEQE). Le Conseil Exécutif du MDP n’a pas encore révisé l’AM0021 pour rendre la référence de base suffisamment stricte.

Les projets MDP d’acide nitrique ne semblent pas entraîner de fuite de carbone, comme cela a été démontré par une étude indépendante commandée par CDM Watch. Pourtant, ce type de projet est problématique pour d’autres raisons. Le N2O est normalement un sous-produit non-désiré de la production d’acide nitrique. Les preuves suggèrent que les méthodologies existantes (AM0028 et AM0034) provoquent une incitation perverse à ne pas adopter une technologie qui est pourtant déjà largement disponible pour minimiser la formation de N2O, car il est plus lucratif pour les promoteurs de projets de maximiser la production de N2O en vue de sa destruction afin de gagner des crédits.

Pour voir la publication en anglais, cliquez ici

HFC-23

HFC-23 es un subproducto no deseado en la fabricación de HCFC-22, un refrigerante y sustituto temporal de los CFC. La destrucción de HFC-23 en las plantas de HCFC-22 en los países en desarrollo puede ser registrada como proyecto MDL lo cual da lugar a la certificación de una gran cantidad de créditos (RCE). Como es muy barato instalar una planta de destrucción de HFC-23 y registrarlo como proyecto MDL, esto se ha traducido en enormes ganancias para las plantas de HCFC-22 y ha creado un incentivo perverso para aumentar la producción de HCFC-22 con el objetivo de ganar dinero con la destrucción del HFC-23 como resultado. Esta es la razón porque se suspendiera la acreditación de estos proyectos en 2010 mediante una normativa y se tornaran medidas más estrictas en el año 2011. Sin embargo, todavía no son lo suficientemente estrictas y aún amenaza con socavar los objetivos del Protocolo de Montreal y la protección de la capa de ozono. Las normas revisadas tampoco se aplican hasta que los proyectos tengan que renovar su período de acreditación. Esto significa que a partir de 2012 hasta el final de los períodos de acreditación (siete años después de iniciar un proyecto), más de 240 millones de créditos serán emitidos bajo las viejas reglas.

Por ello, la UE ha prohibido los créditos HFC-23 del uso de su Sistema Europeo de Comercio de Emisiones (EU-ETS por sus siglas en inglés) a partir de abril de 2013. La mayoría de los países de la UE también ha prohibido créditos HFC-23  para uso en los sectores no comerciados, es decir fuera del EU ETS. Sin embargo, dado que los créditos HFC-23  todavía pueden ser objeto de comercio a lo largo de 2012 y teniendo en cuenta que no todos los miembros de la UE han extendido la prohibición a los sectores no comerciables, esta claro que el tema no ha sido aun resuelto por completo en la UE.

Más información sobre compensaciones en la UE  Reglamento relativo a la Directiva EU-ETS sobre la prohibición de Gases Industriales (enlace externo en inglés)

HFC: quién es quiénHCFC-22

 

  • Una reductor de la capa de ozono y un fuerte gas de efecto invernadero (GEI)  (Potencial de Calentamiento Global: 1810)
  • Se utiliza como una alternativa a los altamente destructoras CFC del ozono (‘freón’) porque daña la capa de ozono menos. Sin embargo, incluso este potencial de menor agotamiento del ozono ya no se considera aceptable. HCFC-22, por lo tanto, se está eliminando gradualmente en virtud del Protocolo de Montreal, para ser remplazados por otros refrigerantes con un menor potencial de agotamiento de la capa de ozono, tales como el propano.
  • Sólo uno de los muchos diferentes HCFC

HFC-23

  • Un gas residual producido en la fabricación de HCFC-22
  • Un GEI muy fuerte (Potencial de Calentamiento Global: 14800)  pero no un reductor de la capa de ozono
  • Sólo uno de muchos HFC.
¿Montreal o Kioto?

 

El Protocolo de Montreal cubre los productos químicos que destruyen el ozono estratosférico

  • Cubiertos: HCFC-22 para ‘usos que generan emisiones’, como refrigerantes, en donde en algún momento el HCFC-22 se emite a la atmósfera
  • No están cubiertos: el HCFC-22 para el ‘uso como materia prima», donde el HCFC-22 se convierte en otro producto final que no daña la capa de ozono
  • No están cubiertos: En ambos casos, el HFC-23 se crea como un producto de desecho. Sin embargo, debido a que el HFC-23 no daña la capa de la capa de ozono, no está directamente cubierto. Porque el HCFC-22 emisivo será eliminado, las emisiones  relacionadas con de HFC-23 también serán indirectamente reducidas a través del Protocolo de Montreal. Este no es el caso de las emisiones HFC: -23  procedentes de instalaciones de materia prima del HCFC-22.

El Protocolo de Kioto abarca gases de efecto invernadero

  • Cubiertas: las emisiones de HFC-23 de instalaciones HCFC-22 construidas antes de 2000.
  • No están cubiertas: las emisiones de HFC-23 de las nuevas instalaciones de HCFC-22.

N2O – óxido de nitrógeno

El N2O es un gas de fuerte efecto invernadero (Potencial de Calentamiento Global: 310). Es un subproducto no deseado en dos diferentes procesos industriales; la producción de:

  • Ácido adípico, por lo general se convierte en nailon
  • El ácido nítrico, por lo general convertido en abono.

En 2010, un estudio independiente encargado por CDM Watch presentó pruebas abrumadoras de que los elevados beneficios de los proyectos del MDL de destrucción de N2O en las plantas de ácido adípico daba lugar a fugas de carbono: estos proyectos tenían tan altos márgenes de beneficio que resultó en un cambio en la producción de plantas no-MDL a plantas MDL. Esta fuga de carbono causó un aumento estimado de las emisiones de 13 millones de toneladas de CO2e. La Unión Europea reaccionó poniendo en práctica la prohibición de los créditos de carbono de este tipo de proyecto de su uso en el Sistema de Comercio Europeo de Emisiones (EU-ETS). La Junta Ejecutiva del MDL aún esta por revisar la AM0021 para hacer la línea de base lo suficientemente rigurosas.

Proyectos del MDL de ácido nítrico no parecen causar fuga de carbono, como demostró un estudio independiente encargado por el CDM Watch. Sin embargo, este tipo de proyectos es problemático por otras razones. N2O es normalmente un subproducto no deseado como resultado de la producción de ácido nítrico. La evidencia sugiere que las metodologías existentes (AM0028 y AM0034) provocan un incentivo perverso para no adoptar una tecnología ampliamente disponible que minimiza la formación de N2O porque es más lucrativo para los desarrolladores de proyectos utilizar el MDL y maximizar la producción de N2O para que luego puedan ser destruidos y obtener créditos.

Siga este enlace para ver publicaciones relacionadas a este tema en inglés

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