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WATCH THIS! NGO Newsletter #12: Recycling should be a part of Solid Waste Management NAMA

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The government of India is determined to deal with issues of waste mismanagement through development of a NAMA in solid waste management. However, proposals on the table focus on harming technologies, such as incineration of waste, and neglect the option of recycling as a more promising way to reduce emissions and contribute to co-benefits.

It is very apparent that India will have its NAMA (Nationally Appropriate Mitigation Action) in Solid Waste Management and Forestry. NAMA in solid waste management makes sense for many developing countries. The green house gas emissions from waste sector (including waste water) are as low as 3 percent.  Considering that most of the cities in developing countries are facing garbage menace, taking an initiative on that front is a win-win for all, for example by providing clean and livable cities plus reducing carbon emissions. Time could not have been this ripe as the newly elected government of Mr. Narendra Modi announced Swachh Bharat Abhiyaan – a Clean India Campaign – after coming to power. The vision is to have open defecation and garbage free India by 2019.

To start the discussion, GIZ (German sustainable development support agency) with the approval of Ministry of Environment, Forest and Climate Change undertook a feasibility study for framing a NAMA in Solid Waste Management Sector. Their outcome was that the emphasis should be given on processing, i.e. composting for organic waste and the rest can be sent to cement factories as fuel (not very clear though in their published summary). Swachh Bharat Abhiyaan recognizes composting as an important pillar and also suggests waste to energy. These two approaches seem alike, but they have one fundamental flaw: recycling is nowhere mentioned. Incineration either for energy or as a fuel for cement factories will result in increased carbon emissions. Pursuing that path is unacceptable. Currently we don’t have any strong empirical evidence suggesting the scale of reduction in emissions through recycling, but the hunch is that recycling is better than incineration.

source_Hasiru Dala, Bangaloreshkd

As a part of feasibility studies, India and many other developing countries should explore the potential of recycling industry. For one, it contributes to carbon emission reduction, and secondly, to people’s livelihood. According to varying estimates more than 1% of city residents earn their livelihood through waste picking and sending it for recycling. Their role is not duly recognized. Conducting the feasibility study of recycling as an alternative to proposed technologies will help unfold the potential of this sector as well as the co-benefits, through which waste pickers and other informal waste workers will be given a due recognition as ‘green collar workers’ or real environmentalists. Further, it will also complement Prime Minister’s vision for ‘Make in India’. There is no way we can undertake the path of manufacturing and making in India without recycling as its important pillar.

To conclude, there need to be synergies between the national laws (rules) on solid waste management emphasizing recycling, Swachh Bharat Abhiyaan and NAMA. This is to ensure that actions reflect national development objectives and deliver co-benefits. It is not just imperative for India to do that, but also for other countries including Zambia, Colombia, Indonesia, Philippines who are proposing to have Solid Waste Management as a part of their NAMA.

By Kabir Arora, National Coordinator of Alliance of Indian Wastepickers and Board Member of Indian Youth Climate Network 

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Le gouvernement indien est déterminé à traiter les questions de mauvaise gestion des déchets en développant une NAMA sur la gestion des déchets solides. Toutefois, les propositions déposées concernent des technologies nocives, telles que l’incinération des déchets, et négligent le recyclage en tant qu’option plus prometteuse pour réduire les émissions et contribuer à générer des avantages connexes.

Il est clair que l’Inde disposera de sa propre NAMA (mesure d’atténuation appropriée à l’échelle nationale) concernant la gestion des déchets solides et les forêts. La mise en place d’une NAMA sur la gestion des déchets solides serait utile à de nombreux pays en développement. Les émissions de gaz à effets de serre du secteur des déchets (y compris les eaux usées) ne représentent que 3 pour cent des émissions. Compte tenu du fait que la plupart des villes des pays en développement se trouvent face à la menace des ordures, une initiative dans ce domaine serait la bienvenue pour tous, par exemple en faisant en sorte que les villes soient propres et vivables et en réduisant les émissions de carbone. Le moment ne pourrait pas être mieux choisi car le gouvernement nouvellement élu de M. Narendra Modi a annoncé Swachh Bharat Abhiyaan – une campagne pour une Inde propre – après son investiture. Il souhaite éliminer la défécation en plein air et les ordures d’ici à 2019.

Pour initier les discussions, la GIZ (agence allemande de soutien au développement durable) avec l’approbation du ministère de l’Environnement, des forêts et des changements climatiques a entrepris une étude de faisabilité pour élaborer une NAMA dans le secteur de la gestion des déchets solides. Cette étude a révélé que l’accent devait être mis sur le traitement, à savoir le compostage des déchets organiques, avec envoi des restes dans des usines de ciment pour servir de combustible. Swachh Bharat Abhiyaan reconnait que le compostage est un pilier essentiel et suggère, par ailleurs, d’utiliser les déchets comme ressources énergétiques.

Si ces deux approches paraissent similaires, elles comportent un défaut essentiel : il n’est fait aucune mention du recyclage. L’incinération pour produire de l’énergie ou du combustible pour les usines de ciment générera une augmentation des émissions de carbone. Poursuivre sur cette voie est inacceptable Actuellement, nous ne disposons d’aucune preuve empirique de l’ampleur de la réduction des émissions par le recyclage, mais nous pensons que le recyclage reste plus écologique que l’incinération.

source_Hasiru Dala, Bangaloreshkd

Dans le cadre des études de faisabilité, l’Inde et bon nombre d’autres pays en développement doivent explorer le potentiel de l’industrie du recyclage. Tout d’abord, parce qu’elle contribue à réduire les émissions de carbone, et ensuite, parce qu’elle offre des moyens de subsistance aux habitants. Selon des estimations divergentes, plus d’1 % des habitants des villes vit du ramassage des déchets, en les envoyant dans des centres de recyclage. Leur rôle n’est pas dûment reconnu. Mener une étude de faisabilité sur le recyclage en tant qu’alternative aux technologies proposées permettra d’optimiser le potentiel de ce secteur ainsi que les avantages connexes, grâce auxquels les ramasseurs de déchets et les autres travailleurs informels du secteur seront dûment reconnus comme des ‘fonctionnaires écologistes’ ou de véritables environnementalistes. Par ailleurs, cette mesure viendrait compléter la vision du premier ministre qui prône le ‘Make in India’. Il est impossible de suivre la voie de la production et du ‘Make in India’ sans placer le recyclage au cœur de notre action.

Pour conclure, nous avons besoin de synergies entre les lois nationales (règles) sur la gestion des déchets solides en mettant l’accent sur le recyclage, Swachh Bharat Abhiyaan et les NAMAs. C’est par ce biais que nous pourrons veiller à ce que les actions reflètent les objectifs de développement nationaux et génèrent des avantages connexes. Il est essentiel de mettre ces mesures en place en Inde, mais aussi dans d’autres pays, tels que la Zambie, la Colombie, l’Indonésie, les Philippines, qui suggèrent d’intégrer la gestion des déchets solides dans leur NAMA.

Par Kabir Arora, Coordinateur national de l’alliance des ramasseurs de déchets indiens et membre du conseil du Indian Youth Climate Network. 

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El Gobierno indio es determinado a tratar las cuestiones de mala gestión de las basuras desarrollando un NAMA sobre la gestión de los residuos sólidos. No obstante, las propuestas sometidas se refieren a tecnologías nocivas, como la incineración de los residuos, y descuidan el reciclaje como opción más prometedora para reducir las emisiones y contribuir a generar ventajas conexas.

Queda muy claro que la India dispondrá de su propia NAMA (Medida de mitigación apropiada para cada país) relativa a la gestión de los residuos sólidos y los bosques. La instauración de una NAMA sobre la gestión de los residuos sólidos sería útil a numerosos países en desarrollo. Las emisiones de gas de efectos invernaderos del sector de los residuos (incluidas las aguas residuales) sólo representan 3 por ciento de las emisiones. Tomando en cuenta que la mayoría de las ciudades de los países en desarrollo se encuentran frente a la amenaza de las basuras, una iniciativa en este sector sería la bienvenida para todos, por ejemplo asegurándose que las ciudades sean propias y habitables y reduciendo las emisiones de carbono. El momento no podría ser mejor ya que el Gobierno recientemente elegido del Sr.Narendra Modi anunció la campaña para la India propia Swachh Bharat Abhiyaan después de su investidura. Desea eliminar la defecación al aire libre y las basuras hasta 2019.

Para iniciar los debates, la GIZ (agencia alemana de apoyo al desarrollo sostenible) con la aprobación del Ministerio de Medio Ambiente, de los bosques y de los cambios climáticos, emprendió un estudio de viabilidad para elaborar una NAMA en el sector de la gestión de los residuos sólidos. Este estudio reveló que el acento debía ponerse sobre el tratamiento, a saber la elaboración de abono a partir de los residuos orgánicos, y mandar el resto en fábricas de cemento para servir de combustible. Swachh Bharat Abhiyaan reconoce que la elaboración de abono es un pilar esencial y sugiere, por otra parte, utilizar los residuos como recursos energéticos.

Si estos dos enfoques parecen similares, implican un defecto esencial: no se hace ninguna mención del reciclaje. La incineración para producir la energía o combustible para las fábricas de cemento generará un aumento de las emisiones de carbono. Proseguir en esta vía es inaceptable actualmente, no disponemos de ninguna prueba empírica del alcance de una reducción de las emisiones por el reciclaje, aunque pensemos que el reciclaje sigue siendo más ecológicos que la incineración.

source_Hasiru Dala, Bangaloreshkd

En el marco de los estudios de viabilidad, la India y un gran número de otros países en desarrollo deben explorar el potencial de la industria del reciclaje. En primer lugar, porque contribuye a reducir las emisiones de carbono, y después, porque ofrece medios de subsistencia a los habitantes. Según estimaciones divergentes, más de 1 por ciento de los habitantes de las ciudades vive de la recogida de basuras, enviándolos en centros de reciclaje. No se reconoce debidamente su papel. Realizar un estudio de viabilidad sobre el reciclaje como alternativa a las tecnologías sometidas permitirá optimizar el potencial de este sector así como las ventajas conexas, a las cuales los recogedores de basuras y los otros trabajadores informales del sector se reconocerán debidamente como «funcionarios ecologistas» o verdaderos expertos en medio ambiente. Por otra parte, esta medida completará la visión de un Primer Ministro que preconiza el «Make in India». Es imposible seguir la vía de la producción y de ‘Make in India’ sin poner el reciclaje en el centro de nuestra acción.

Para concluir, necesitamos sinergias entre las leyes nacionales (normas) sobre la gestión de los residuos sólidos, poniendo el énfasis sobre el reciclaje, Swachh Bharat Abhiyaan y las NAMAs. De esta manera, podremos garantizar que las acciones reflejen los objetivos de desarrollo nacionales y generen ventajas conexas. Es esencial poner estas medidas existentes en la India, y también en otros países, como Zambia, Colombia, Indonesia o Filipinas, que sugieren integrar la gestión de los residuos sólidos en su NAMA.

Escrito por Kabir Arora, Coordinador nacional de la alianza de los recogedores de basuras indios y miembro del consejo del Indian Youth Climate Network. 

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